06.11.2009

Conférence-débat : "Être femme en 2010 à Bruxelles"

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Rendez-vous

le lundi 16 novembre 2009

à 20h00

à l’Institut Frans Fischer

30, rue de la Ruche

1030 Schaerbeek

 

Entrée gratuite

12:16 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, bruxelles |  Facebook |

12.05.2009

Le 7 votez 8

Les élections du 7 juin sont capitales pour renverser la tendance.

Il est temps de prendre Bruxelles en main !

Après 5 ans de l'olivier PS-CDH-ECOLO le bilan est catastrophique : 25% des Bruxellois vivent sous le seuil de pauvreté alors que Bruxelles est le premier bassin d'emploi du pays.

Les chiffres parlent d'eux même :

LOGEMENT

  • Des 5.000 logements promis il n'en a été crée que 126
  • 2.300 logements sociaux sont vides
  • 30.000 familles sur liste d'attente
  • 80% du budget logement n'a pas été dépensé
  • Dans l'enveloppe Beliris, 220 millions d'euros prévus n'ont pas été utilisé par le Gouvernement bruxellois

EMPLOI

  • Le chômage dépasse les 20%, 35% chez les jeunes et 44% dans certains quartiers, soit une inflation de 12%
  • Plus de 90.000 bruxellois sont sans emploi alors que 350.000 navetteurs travaillent à Bruxelles
  • 680.000 emplois, moins d'un sur deux est occupé au quotidien par un Bruxellois
  • 1 PME-TPE sur 67 ferme chaque année ses portes

ENVIRONNEMENT

  • Aux pics de pollution Ecolo adopte une politique abandonnée ailleurs : les plaques alternées alors que l'on pouvait envisager de laisser rouler les voitures les plus propres...

MOBILITE

  • Bruxelles subit une augmentation annuelle de 4% de la circulation automobile
  • 50% des bruxellois se déplacent en voiture faute de moyens cohérents et de vraies alternatives
  • Aucun parking de dissuasion
  • Aucune fiscalité verte

Ces points en plus de la fracture sociale, et de la diminution de l'attractivité de la région font partie du triste bilan de la législature en place.

Des idées, des moyens, il en existe il faut les mettre en place et ce n'est ni en votant pour Ecolo, ni le PS, ni le CDH que notre région retrouvera sa dignité, une région où il fait bon vivre pour chaque habitant.

On retrouve le FDF dans la presse pour la qualité des résultats des communes gérées par ses mandataires, pour des projets novateurs, des réformes favorables à notre fiscalité individuelle, à notre environnement. Réformateur social, le FDF est le parti dans lequel même les syndicats ont confiance.

Alors vous qui comme moi, aimez votre région et souhaitez la voir grandir faire exemple de bonne gouvernance, faites confiance aux candidats FDF à la région et à l'Europe.

Face au retour prévu des revendications nationalistes du nord du pays dès le lendemain des élections il est primordial de retrouver autour de la table des négociateurs qui tiennent la même ligne de conduite depuis plus de 40 ans, c'est-à-dire celle des respects : Les droits de l'homme, la démocratie, des valeurs, de l'identité bruxelloise, de la bonne gouvernance...

Vous souhaitez voir un véritable changement ? Alors le 7 juin soutenez largement les candidats FDF sur la liste 8 du Mouvement Réformateur (MR).      

 

Pour consulter le bilan complet de la législature en place cliquez sur le lien suivant : http://www.mr.be/media/images/content/Bilan%20Bruxelles.pdf

22:18 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, elections, regionales |  Facebook |

26.02.2009

REDUCTION DU PRECOMPTE PROFESSIONNEL EN REGION FLAMANDE FEVRIER 2009

La plupart des employés contractuels et autres personnes qui travaillent ont récemment reçu par leur département des ressources humaines dans les deux langues nationales dans de nombreux cas l'information stipulant que les domiciliaires en Région Flamande bénéficieraient d’une réduction unique de leur précompte professionnel en février 2009.

Voici la grille

REDUCTION

IMPOSABLE BRUT ANNUEL

TRAITEMENT MENSUEL IMPOSABLE 2009/2 OU 3

€ 300

≥ € 6980 en < € 24375

≥ € 520,89 et < € 1819,02

€ 250

≥ € 24375

≥ € 1819,02


Inutile de dire que les collègues domiciliés en Flandre sont ravis et ne se privent pas de le faire savoir... Ambiance... Doit-on y voir les "premiers" pas d'une autonomie, d'une indépendance? En tout cas les bruxellois et les wallons apprécieront.

Il est cependant important de préciser que les bruxellois n'ont pas le droit à cette prime. Ce qui signifie clairement que Bruxelles n'est pas en Flandre. Ca a le mérite d'être clair.

Alors dans cette même logique, que l'on cesse au nord du pays de dire que Bruxelles est leur capitale.
Bruxelles n'est pas la capitale de la Flandre, la Flandre elle même le prouve par cette réduction du précompte professionnel.
Si ça ce n'est pas de la descrimination...

20:43 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.01.2009

Ma mobilité en ville... un vrai témoignage

Sensible à ce sujet, je cherchais à améliorer mes déplacements urbains et de ce fait depuis septembre 2008, j'ai fais l'acquisition d'un deux roues motorisé... Après de nombreuses hésitations, mon choix s'est porté sur un scooter 125 Yamaha Cygnus (le roi des villes) qui m'a donné jusque ce jour plus de 400km de bonheur. Plus de files, un gain de temps considérable et très pratique. Le scooter c'est génial, mais il me manquait un aspect passionnel... J'ai de ce fait opté quelques mois plus tard... pour tout dire ce we) pour une moto urbaine. Entendez par là une 125cc. La moto 125 a l'avantage du scooter 125 (déductibilité fiscale, pas de taxe de roulage, accessible aux détenteurs de permis B depuis plus de 2 ans, mobilité, stationnement etc...) mais avec le coté passionnel en plus (c'est une vraie moto) et financièrement plus avantageuse point de vue prix d'achat qu'un scooter.

Mes recherches approfondies me conduisent à des conclusions que je souhaite partager avec vous...

Mes + du scooter vs moto
Prise en main très facile
Bonne protection aux intempéries
Coffre sous la selle

 

Mes favoris:
n575944355_1164458_2117La marque taiwannaise SYM est réputée fiable par les utilisateurs, et très bien placé en matière de prix. le Mio (+/- 1899€) est un scooter de poche 100cc qui se conduit comme un vélo mais pas conseillé aux plus d'1m70, le Fiddle (1949€) est une magnifique copie de la Vespa à moitié prix, les Joyride (2949€) et GTS (3149€) sont de bons GT plus confortables, mais aussi plus gourmands et plus lourds. Avantage SYM, la hauteur de selle permet un accès facile aux plus petits gabarits.

Yamaha/MBK (idem) les CygnusX/FlameX (2599€) et XMAX/Skycruiser (4290€) sont de vraies références, très fiables et de très bonne qualité de finition. Les deux marques offrent des modèles jumeaux. Bien qu'étant le plus couteux le XMAX/Skycruiser est véritablement mon maitre choix.

Il faut le savoir: Yamaha/MBK conservent une meilleure côte de revente en 2ème main que Sym.

Mes + de la moto vs scooter
L'esthétique moto
Passage des vitesses
Prix d'achat

 

Mes favoris:
n575944355_1164337_431Yamaha YBR (2390€) et YBR Custom (2790€), des motos simples et efficaces ne consommant que 3l/100 esthétiquement réussies et abordables. L'ybr est la moto "utilitaire" la plus vendue en europe et après en avoir pris pocession, je puis comprendre. Du pur bonheur.
Sym XS (1849€) jumelle taiwanaise de l'YBR

Les prix mentionnés sont les tarifs officiels 2009. Contrairement au secteur de l'automobile les remises accordées ne dépassent jamais les 10%

Equipement
Au minimum prévoyez:
Une bonne paire de gants, en cas de chute une main est très difficile à reconstruire
Un antivol aux normes NF FFMC
Un casque et une veste

Conseils, trucs et astuces:
Quelques heures de conduite avec un moniteur sont un sérieux plus
Achetez avec garantie et de préférence dans le réseau officiel
Observez les promos et les déstockages de l'année écoulée
Comparez les véhicules neufs avec les occasions récentes
Installez vous sans la béquille: la hauteur de selle peut être un élément clé, sentez la position de conduite!
Ne vous engagez pas sur les occasions avec paiement par Western Union, ce sont souvent des arnaques
Accrochesz votre véhicule à tout moment à un point fixe

Et si d'aventure vous passiez à l'achat, voici les 4 concessionnaires qui m'ont le mieux acceuilli et le mieux conseillé à Bruxelles:

SUD MOTO (Concessionnaire Yamaha) à Uccle (dites que vous venez de ma part)
The good bike à Jette (multi marque)
Récup moto à Anderlecht (multi marques)
Baele Motor store à Zaventem (MBK / Yamaha)

Mes liens:
www.yamaha.be - www.mbk.be - www.sym.be
www.sudmoto.be/index_fr2.html
www.2ememain.be  - www.vroom.be  - www.motoweb.be  
www.scooter-station.com  
www.ybr125.online.fr


Variez les plaisirs... les déplacements urbains se font à pied, en vélo, en tram, en bus, en 2 roues en voiture etc ....
Si le deux roues améliorent la qualité de vos déplacements souvenez vous qu'ils contribuent également à améliorer la qualité de l'air que nous respirons. Je ne banis pas pour autant la voiture car saviez-vous à titre d'exemples que la R18 de mon grand père polluait 8 fois plus qu'une nouvelle Renault Mégane et qu'un avion consomme plusieurs milliers de litres de kérosène qui ne sont pas soumis à la TVA...

Bonne route

20:04 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.01.2009

La Flandre autorise le bocott des élections européennes

Respecter la loi en Flandre équivaut à être pénalisé, ne pas la respecter vaut un soutien de son gouvernement. Dans cette logique la vitesse est illimitée en Flandre sur les routes. Cela vous parait illogique, alors soyez le ou la bienvenue au club.

Je m'explique:
Le ministre président de la Flandre Marino Keulen a précisé qu'il ne sanctionnera pas les bourgmestres des communes qui organiseront le boycott des élections européennes de juin 2009. Il banalise et approuve le non respect de la loi. En revanche les bourgmestres de la périphérie qui eux ont respecté la loi ne sont pas nommés. Décidemment on ne parle pas la même langue mais on n'a également pas la même logique et le sens du respect de la loi.

L’organisation des élections européennes relève de la seule autorité du gouvernement fédéral en application d’une loi fédérale et non d'une loi flamande.

Il est innacceptable de ne pas faire respecter le principe d’élections libres et démocratiques pour le Parlement européen dans un pays ou siège l'Union Européenne.

Damien Thiery bourgmestre FDF non nommé de Linkebeek veillera à prendre toutes les initiatives juridiques, au besoin par plainte au pénal à l’encontre des bourgmestres qui se proposeraient de boycotter les élections ainsi que du gouvernement flamand, pour faire respecter le principe d’élections libres et démocratiques pour le Parlement européen. Ceci me parrait déjà beaucoup plus logique.

19:27 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Communautaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.01.2009

20 ans pour la Région de Bruxelles Capitale

Communiqué de presse

 

20 ans de la Région Bruxelloise : le FDF invite à un large consensus politique pour affirmer une région à part entière, territorialement élargie et solidaire de la Wallonie

 

Pour être le premier parti à avoir revendiqué la création de la Région bruxelloise, le FDF salue les 20 ans de son existence qui ont permis aux Bruxelloises et aux Bruxellois de se réapproprier leur ville et d’affirmer leur attachement à un projet de ville volontaire et solidaire.

 

Le FDF refuse de faire chorus avec ceux qui, en critiquant systématiquement le fonctionnement des institutions bruxelloises, ne font que le jeu des ennemis de la Région centrale du pays.

 

Au contraire, le FDF appelle toutes les forces vives bruxelloises à s’unir pour un projet d’avenir pour Bruxelles, fondé sur les priorités suivantes:

 

1)      Bruxelles a vocation à être une Région à part entière avec un statut identique à celui des deux autres Régions et il ne peut être question que Bruxelles soit cogérée par les Régions voisines ;

2)      Bruxelles doit avoir une dimension territoriale correspondant à sa réalité sociologique et économique.  En conséquence, l’élargissement territorial à des communes de la périphérie bruxelloise est une nécessité pour son développement économique, culturel et social ;

3)      L’existence des 19 communes bruxelloises fait partie intégrante des équilibres institutionnels internes à la Région Bruxelloise.  Plutôt que d’opposer les niveaux de pouvoir, Région, d’une part, et communes d’autre part, il convient de travailler à leur complémentarité et à mieux coordonner leurs politiques ;

4)      La protection des minorités nationales est une réalité à Bruxelles.  C’est l’honneur des démocrates bruxellois d’y veiller scrupuleusement et de refuser toute atteinte à des droits fondamentaux, notamment en raison de l’appartenance culturelle ou linguistique.  Cet exemple doit trouver son prolongement naturel dans les communes de la périphérie bruxelloise, en ce compris celles sans facilités, où les populations francophones forment d’importantes majorités ou minorités ;

5)      Le projet de ville pour Bruxelles doit être avant tout un projet de citoyenneté.  Toutes les villes qui connaissent un rayonnement sont celles qui fédèrent leurs citoyens autour de valeurs démocratiques fortes à l’opposé de toute forme de communautarisme et de repli identitaire.  Bruxelles est une « ville polychrome », elle ne peut être une ville de ghettos ;

6)      Le défi social est la première des ambitions que doit assumer la Région ces prochaines années.  Rencontrer ce défi social, par un niveau d’enseignement et de formation renforcé et revalorisé, permettra aux Bruxelloises et aux Bruxellois de se réapproprier les richesses et les emplois créés dans leur région.  Cette exigence est essentielle à la maîtrise du destin de Bruxelles par ses habitants.  A défaut, Bruxelles serait à nouveau instrumentalisée par des forces et des pouvoirs extérieurs et hostiles à sa population.

7)      Bruxelles est solidaire de la Wallonie, car Bruxelles sans la Wallonie serait à la merci du nationalisme flamand.  Bruxelles et la Wallonie ont la même volonté d’affirmer une francophonie plurielle dans l’Europe et le monde.  La Fédération Wallonie-Bruxelles est garante de l’unité des francophones.

 

Le FDF a plus que jamais la passion de Bruxelles car il sait combien les Bruxelloises et les Bruxellois ont la générosité chevillée au cœur pour que Bruxelles donne toujours le meilleur d’elle-même

 

Didier Gosuin                                                            O. Maingain

Vice président du                                                       Président du FDF

Parlement régional Bruxellois                                              Député fédéral

22:17 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans FDF | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.01.2009

Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour l'an 9

n575944355_8742Je vous souhaite à toutes et à tous mes meilleurs vœux de bonheur, et de santé pour l'an neuf.

9 comme les 9 provinces de la Belgique, Le 23 décembre 1909, Albert Ier de Belgique devient roi des Belges après la mort de Léopold II de Belgique le 17 décembre.
9 symbole de la fin de la germination en numérologie représentant la naissance. Le début commence à la fin. Effectivement, la fin est toujours le début d'un autre cycle. 9 c'est également la durée d'une grossesse. Du 9 solitaire naît deux chiffres 10, c'est à dire le 1 qui a reçu une nouvelle germination, un état "neuf" .
Mais là aussi : NEUF = 46 = AIMER. Oui, être "neuf", c'est repartir à zéro pour une nouvelle énumération de valeurs et ces valeurs ne peuvent qu'être celle du cœur.
Dans la mythologie égyptienne, il existe neuf dieux majeurs et divinités.

Alors vive l'an 9, qu'elle soit remplie de bonheurs et de nouveautés et peu de mauvaises surprises! On démarre avec un nouveau gouvernement dans le souhait d'aller jusqu'au bou de la législature !


C’est l’occasion aussi de remercier toutes celles et ceux qui, à me sont venus en aide, m'ont conseillé, et m'ont soutenus.

00:21 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.12.2008

La belgique recrute un premier Ministre

anim-belgique2A quand l'annonce dans le journal:

"Gouvernement belge en pleine crise recrute Premier Ministre M/F bilingue FR/NL ou NL/FR en CDD jusque juin 2011 en vue d'assumer la plus haute fonction ministérielle de l'Etat belge. Le candidat doit être capable de réunir francophones et néerlandophones autour de la même table, de fixer des budgets, gérer les crises de toutes sortes, de trouver des accords qui respectent les identités de chaque communauté etc... La mission du candidat sélectionné consistera également a regagner la confiance des électeurs dans la politique, à redorer l'image de la Belgique à l'étranger et à tenir ses engagements. La connaissance de la brabançonne est un atout. Vous pouvez réagir à cette annonce en adressant votre CV avec références à l'attention de S.A.R. Albert II au Château du Belvédère "   

ASSEZ ! Nous sommes arrivés à la fin de 2008, et voilà que Monsieur 800.000 voix présente pour la 4ème fois sa démission au Roi Albert II depuis juin 2007. Ce qui cela dit entre nous ne serait pas accepté dans n'importe quelle entreprise... Eh oui à quelques mois près cela fera 2 ans que la Belgique attend un Premier Ministre digne de ce nom, qui ne se contente pas seulement de faire une bonne campagne communautaire. Voilà que le CD&V entretemps débarassé de la NVA se trouve dans une situation quelque peu délicate, ne sachant qui pourrait remplacer Monsieur Flandre. On pense même faire renaitre les vieux dinausores. Certains se contenteraient éventuellement d'assurer un énième intérim jusqu'aux élections régionales. On se croirait au marché.

Je pense personellement qu'il est temps que notre Belgique soit reprise en main par des personnes responsables et ce jusqu'à la fin de la législature. Il appartient au CD&V d'assumer ses responsabilités et d'offrir une solution acceptable. Je n'ose imaginer pour autant que cela est possible que d'autres hautes instances se sentent soudainement dans l'obligation de nous venir en aide pour la mise en place d'un gouvernement... La première famille politique du pays est libérale, il serait honorable et démocratique que les voix des électeurs soient respectées. Il va de soi que cela ne doit pas être à n'importe quel prix vu le désordre qui a été semé.

J'attends avec impatience de voir quel lapin sortira du chapeau. 

 

21:29 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.12.2008

Communiqué de Presse: Taxis bruxellois en jaune et noir

go13lgTaxis bruxellois en jaune et noir : le FDF invite les sociétés de taxis à ne pas donner suite à la proposition du ministre Smet

Serge de Patoul, député régional bruxellois, constate, qu’une nouvelle fois, le gouvernement bruxellois et les partis francophones de la majorité (PS, cdH et Ecolo) cèdent à la dernière fantaisie du ministre régional sp.a Pascal Smet.

Après les appellations «Bootik» et «Kiosk», après le choix de couleurs fades pour revêtir les trams et les bus de la cité, le ministre plus flamand que bruxellois, veut imposer les couleurs jaune et noir aux taxis bruxellois.

A l’évidence, le ministre Smet ignore que les couleurs de la Région bruxelloise sont celles de l’Europe, le jaune et le bleu, et non les couleurs de la Flandre. S’ils devaient prendre les couleurs des poteaux des feux tricolores situés en Région flamande, les taxis bruxellois seraient tout aussi sinistres.

Le FDF invite les sociétés de taxis à ne pas donner suite à la proposition du ministre Smet qui engage le contribuable bruxellois dans des dépenses bien inutiles au moment où la crise économique impose d’autres priorités.

Il est temps que Charles Picqué se ressaisisse et ne permette plus à Pascal Smet d’imposer ses choix à une population bruxelloise qu’il représente si peu et si mal.

00:28 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans FDF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

De Morgen contredit Keulen...

Pas question pour De Morgen d'accepter que les bourgmestres qui refusent d'organiser les élections en 2007 ne soient sanctionnés au même titre que les bourgmestres francophones qui envoient des convocations électorales en français aux francophones. Ceux qui ont boycotté les élections dans l'arrondissement BHV sont en place et nommés alors que les 3 bourgmestres qui ont respecté les lois fédérales ne sont pas nommés depuis plus de 800 jours. C’est ce que De Morgen est seul à dénoncer ans la pesse flaande et appelle une politique de deux poids, deux mesures : "Marino Keulen heeft ongelijk" par la plume de son journaliste De Coninck

Je dis Bravo de Morgen qui risque de perdre quelques lecteurs pour manque de nationalisme flamand... Commencerait-on à y voir plus clair en Flandre?

00:27 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Communautaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.11.2008

"Bruxelles en force !" Congrès ce dimanche 30 novembre 2008

forceChères amies, Chers amis,

Je vous invite cordialement à venir me rejoindre lors du Congrès de ce dimanche. Il s'agit d'un appel aux bruxellois démocrates désireux du respect de leur région et de la constitution belge.

En effet, outre le fait que Bruxelles sera au centre du débat ce sera l'occasion de réaffirmer notre soutien aux trois bourgmestres non nommés de la périphérie par le lancement d’une large campagne de mobilisation en leur faveur.

Il est IMPERATIF que l'ensemble des voix démocrates bruxelloises soient entendues. Ne l'oublions pas: la non nomination des 3 bourgmestres est un déni de démocratie, le choix des électeurs n'est pas respecté et Le ministre Keulen devra aller s'expliquer à Strasbourg. 

Remerciement à tous ceux qui répercuteront cette information.

Au plaisir de vous rencontrer ce dimanche, 30 novembre 2008, de 9h30 à 13h00, je vous prie d’agréer, chères amies, chers amis, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Au cours de ce Congrès, trois thèmes généraux seront mis en discussion avec présentation de résolutions :

1. Les défis sociaux et économiques pour une région prospère pour tous ! (au menu : défi social bruxellois, logement, enseignement, infrastructures d’accueil, économie et santé)

2. Les défis environnementaux pour une région agréable à vivre par tous ! (au menu : environnement, mobilité, urbanisme, aménagement du territoire et propreté publique)

3. Les défis institutionnels pour une région bruxelloise respectée ! (au menu : relations entre les pouvoirs publics, politique des grandes villes, interculturalité et sécurité)

Adresse du jour :
Brussels Expo (Heysel)
1, place de Belgique, 1020 Bruxelles
Métro Heysel (ligne 1B) - Bus 84 et 88 - Trams 23 et 51
Parking gratuit à l’entrée de la salle (parking T)

Olivier MAINGAIN, président du FDF, député fédéral
et bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert,
et Eric LIBERT, secrétaire général, échevin
de Rhode-Saint-Genèse, seront présents. Le congrès sera
placé sous la présidence de Didier GOSUIN,
vice-président du Parlement régional bruxellois et
bourgmestre d’Auderghem.

19:01 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Bruxelles Capitale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

Refus de nommer les Bourgmestres: un déni de démocratie

Le ministre flamand des Affaires intérieures, Marino Keulen, a signé l'arrêté refusant la nomination des candidats-bourgmestres de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem ce lundi 24 novembre 2008.



Le président du MR, Didier Reynders a donc décidé de réunir aujourd’hui les Présidents de tous les partis francophones démocratiques afin de dégager une position et une réaction communes face au refus de la nomination de ces bourgmestres élus démocratiquement ! En arrivant au 12 rue de la loi, chacun a regretté la décision et a dit ne pas la comprendre.

Bernard Clerfayt regrette amèrement cette décision du Ministre Keulen et indique que la première préoccupation des francophones sera de défendre ces bourgmestres ainsi que l’intérêt des populations de ces trois communes.

« Cette décision n’est pas de nature à améliorer le dialogue de communauté à communauté et va même paralyser les négociations institutionnelles ! Il a pourtant toujours été clair qu’il n’y aurait pas d’avancées institutionnelles tant que les trois bourgmestres élus démocratiquement n’étaient pas nommés », déclare le Vice-président du FDF Bernard Clerfayt.

La législation fédérale sur l’emploi des langues en matière administrative autorise pourtant l’envoi des convocations électorales dans la langue de l’électeur. De nombreuses décisions de justice ont souvent confirmé la primauté de la loi fédérale sur la circulaire Peeters. Arnold D’Oreye de Lantremange, Damien Thiery et François van Hoobrouck d’Aspre n’ont donc commis aucune faute !

Le gouvernement flamand s’expose déjà depuis longtemps aux critiques des institutions européennes et internationales chargées de la protection des libertés fondamentales. Bernard Clerfayt assure que le FDF mettra tout en œuvre pour que le choix de l’électeur soit respecté.

18:49 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.10.2008

Bruxelles n'est pas la Capitale de la Flandre

 

n575944355_730844_4137Depuis le début des années 80, les gouvernements flamands qui se sont succédé ont toujours affirmé que Bruxelles est la capitale de la Flandre.

Bon nombre de Francophones, bruxellois et wallons, sont convaincus de cette allégation mensongère, basée sur de faux postulats et résultant d’amalgames trompeurs…

1.1. Le Conseil d’Etat l’a dit : Bruxelles n’est pas la capitale de la Flandre. L’installation de Bruxelles comme capitale de la Flandre est contraire à la Constitution.

En 1983, le Conseil d’Etat a été saisi d’une demande d’avis émanant du président du Parlement flamand de l’époque concernant un projet de décret « relatif au choix de Bruxelles comme capitale de la Communauté flamande ».

Qu’a dit le Conseil d’Etat ?

- Les Communautés ne sont pas compétentes pour choisir une capitale.
- Le projet de décret distingue le choix de la capitale, que la Communauté flamande estime de nature symbolique et politique, du choix du siège des institutions.
Or, le Conseil d’Etat relève que la Communauté flamande souhaite une capitale où le siège des institutions (pouvoirs législatif et exécutif) est également établi.

Le Conseil d’Etat rejette donc pour motif d’incompétence de la Communauté flamande le choix de celle-ci d’installer Bruxelles comme capitale.

Le FDF n’a de cesse de rappeler cette évidence : la Flandre a passé outre un avis du Conseil d’Etat et s’est installée à Bruxelles de manière anticonstitutionnelle.

De cet avis, en effet, la Flandre n’en a eu cure puisqu’elle a adopté son décret, le 6 mars 1984, et a depuis développé une politique d’occupation progressive et stratégique de la ville-région en y installant institutions et administrations, voire des entreprises fleurons.

Elle a en outre choisi des endroits symboliques et chargés d’histoire du centre-ville (place des Martyrs pour le siège du Gouvernement flamand, rue de Louvain derrière la rue de la Loi pour le siège du parlement), et opté pour des zones de développement économique situées à proximité des gares et des voies d’accès à la capitale (principalement le quartier Nord, ainsi le ministère de la Communauté flamande, sur le boulevard Albert II, à proximité du WTC, près de la gare du Nord, la plus grande banque flamande la KBC, avenue du Port, à proximité du boulevard Léopold II).

1.2. Sur le plan de la réalité démographique, Bruxelles n’est pas une ville flamande

La Flandre a beau jeu de présenter toujours Bruxelles comme une ville historiquement flamande.

Ce qui était peut-être vrai lors de la création de l’Etat belge (en 1830, Bruxelles comptait alors environ 100.000 habitants) n’a plus aucune signification à l’aube du XXIème siècle : aujourd’hui, les statistiques (électorales, fiscales, administratives par les actes de l’état civil ou les demandes d’immatriculation des véhicules) issues de questions de nos parlementaires, qui présentent une réalité objective de la réalité socio-linguistique de la ville-Région, à défaut d’un recensement linguistique refusé d’ailleurs par les … Flamands depuis 1960, l’attestent à l’envi : la population flamande représente à peine 10% de la population d’une ville-région qui compte aujourd’hui plus d’un million d’habitants.

A cet égard, les politiques flamandes, menées notamment au niveau du logement visant à attirer des néerlandophones en région bruxelloise, ont échoué, ceux-ci témoignant toujours d’une relation amour-haine envers Bruxelles.

Or, la Flandre ne reconnaît nullement cette évidence : bien au contraire, elle prend appui sur le fait que Bruxelles est une ville multiculturelle pour réduire la population francophone très largement majoritaire à une minorité linguistique parmi d’autres…

Morceaux choisis de la déclaration du Gouvernement flamand de juillet 2004 : « La région Bruxelles-Capitale connaît une grande diversité culturelle » « Nous manipulons (sic) la norme de 30% à l’égard de Bruxelles, ce qui veut dire que nous estimons que notre public cible correspond à 300.000 Bruxellois (…) Tous les ans, nous évaluons l’autorisation d’engagement du Vlaams-Brusselsfonds en fonction de cette norme. Ainsi, nous renforçons la présence flamande à Bruxelles par la qualité et la quantité des institutions flamandes(…) ».

Voici quelques statistiques indubitables sur la réalité francophone de Bruxelles, qui démontre que la région ne compte nullement 30% de néerlandophones ! :
1) Elections législatives du 10 juin 2007 Cantons bruxellois de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde Listes francophones : 88,5% - listes néerlandophones : 11,5%
2) Elections communales du 8 octobre 2006 dans les 19 communes Nombre de conseillers communaux Listes francophones : 88,2% - listes néerlandophones : 11,8%
3) Actes de l’état civil (naissances, décès, mariages…) (2002) Etablis en français : 90,8% - établis en néerlandais : 9,2% _4) Déclarations fiscales à l’IPP/ 19 communes (2002) Etablies en français : 90,4% - établies en néerlandais :9,6%
5) Demandes d’immatriculation des véhicules/19 communes (2002) Etablies en français : 90,8% - établies en néerlandais : 9,2%
6) STIB/ demandes d’abonnements gratuits pour les -12 ans (2005) En français : 93,3% - en néerlandais : 6,7%
7) Permis d’urbanisme /19 communes (2004) En français : 92% - en néerlandais : 8%

Source www.fdf.be

22:55 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Bruxelles Capitale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.09.2008

Petite histoire

 

Pfilm726281C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle ».
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie. »
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? »
L'autre ami répondit: « Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ».
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.

20:45 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.09.2008

La bretelle, j'y participe !

 

bretelle b-pC'est avec un immense plaisir que je me joindrai ce dimanche 7 septembre à mon ami Yvan de Beauffort, conseiller communal indépendant à Schaerbeek pour participer à cette sympathique initiative qu'est "La bretelle Bruxelles-périphérie".

Amateur de marche, j'ai toujours regretté qu'il n'existait une version neutre du gordel, voilà qui est fait, alors je ne ratterai pas l'occasion. Si "La bretelle" se tient le même jour que le "Gordel", c'est bien le seul point en commun avec la manifestation flamando-flamande. L'initiative d'Yvan se veut festif, pluriculturel, convivial, familial, sportif et non politique, rien n'empêche cependant quelques politiques d'y participer. Si la presse parle d'une réponse francophone c'est tout simplement parce que les francophones ne sont pas les bienvenus au gordel à l'inverse de "De bretel" qui invite et se lit dans les deux langues.  

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Souvenir de randonnée en Provence



« C’est en incluant Bruxelles dans un ensemble vaste et ouvert que les énergies des différentes cultures présentes autour et dans Bruxelles peuvent s’épanouir. Vouloir établir une cloison étanche entre Bruxelles et sa périphérie, c’est asphyxier Bruxelles. Cette cloison, c’est éteindre le véritable moteur économique du pays. Cette cloison, c’est compromettre les perspectives que son rôle européen ouvre à tous les belges, dans toutes les régions. Cette cloison, c’est ceindre Bruxelles de barrières », nous explique l’organisateur, Monsieur Yvan de Beauffort.

Point de départ :

Stade Fallon
Avenue du Stade
1200 Woluwe-Saint-Lambert
à 10h00

Au plaisir de marcher ensemble ce dimanche !

21:10 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.08.2008

Barbecue sous le soleil ce dimanche

 

Rien de tel qu'un bon repas en famille ou entre amis. C'est pourquoi, au retour des vacances, les mandataires du FDF et du MRLB de Schaerbeek vous convient au devenu traditionnel barbecue du MR de notre belle commune. Un grand moment de détente et de dialogue qui rassemble les habitants et les bourgmestres et échevins, conseillers communaux et du CPAS de la Liste du Bourgmestre.

Les prévisions météo sont favorables, profitons ensemble de ce dimanche estival ensoleillé et invitez vos amis, vos voisins, votre famille. Le programme est des plus appétissants.

Et...,  si vous n'êtes pas encore inscrits pour le barbecue, pas de souci, un simple sms au 0488 77 96 26 suffit.

Au plaisir de vous voir ce dimanche !

barbecue 31 aout 2008 600

20:29 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans FDF | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.08.2008

Clerfayt: "La Révolution? La fin des lois linguistiques à Bruxelles"

Source Belga :

Le bourgmestre de Schaerbeek dénonce les règles applicables dans les administrations communales bruxelloises depuis les lois linguistiques de 1962-1963.

Bernard Clerfayt, secrétaire d'Etat aux Finances et bourgmestre (FDF) en titre de Schaerbeek, propose de "faire évoluer les règles contraignantes et inadéquates qui obligent les pouvoirs publics à tenir compte de clés de répartition linguistiques non conformes à la réalité sociale et aux enjeux contemporains de Bruxelles".

Le bourgmestre de Schaerbeek dénonce les règles applicables dans les administrations communales bruxelloises depuis les lois linguistiques de 1962-1963. Elles garantissent "25 pc d'agents néerlandophones dans toutes les administrations alors que le nombre de néerlandophones ne dépasse jamais les 15 pc dans les communes". Il propose dès lors de faire correspondre le rôle linguistiques des agents communaux au volume des affaires traitées.

Bernard Clerfayt qui répondait à Pascal Smet, ministre bruxellois de la Mobilité et à Jean-Marie Dedecker, sénateur, qui s'étaient exprimés sur Bruxelles la semaine dernière dans Le Soir, est également favorable à l'idéer d'ouvrir certaines fonctions administratives à des agents maniant l'arabe, le turc, l'allemand et le bulgare.

Il ajoute encore qu'on pourrait accorder aux 120.000 électeurs francophones de la périphérie les mêmes garanties que celles accordées aux 60.000 électeurs flamands de Bruxelles: 17 sièges au parlement flamand et un ministre au gouvernement.

« Une révolution à Bruxelles...Chiche ! »

Publié le  18 Août 2008 sur www.clerfayt.be

Bernard Clerfayt a répondu ce matin aux propos de Pascal Smet parus dans le journal Le Soir. « Pascal Smet a exprimé son souhait d'une « révolution » de Bruxelles pour tenir compte de son internationalisation et sa réalité sociologique en mutation. Chiche ! » dit Bernard Clerfayt. « Discutons des lois non-conformes à la réalité sociale, démographique et linguistique de Bruxelles Faisons évoluer les règles contraignantes et inadéquates qui obligent les pouvoirs publics bruxellois à tenir compte de clefs de répartition linguistiques non conformes à la réalité sociale et aux enjeux contemporains de Bruxelles » ajoute Bernard Clerfayt.

Si l'on veut que la région bruxelloise et ses administrations publiques relèvent le défi des nouvelles réalités sociales et du statut international de Bruxelles, il faut libérer les énergies, faire sauter les contraintes et les carcans surannés qui pèsent sur les administrations publiques bruxelloises. Celles-ci résultent purement et simplement d'accords politiques et ne sont pas conformes à la réalité bruxelloise. Qui plus est, elles enrayent la modernisation de l'administration publique.

Bernard Clerfayt dénonce également les règles applicables dans les administrations communales bruxelloises où les lois linguistiques (1962-63) prévoient qu'en dessous du grade de chef de division, 50% des emplois est à conférer à parité entre les deux groupes linguistiques. Ceci garantit 25% des agents de rôle linguistique néerlandais dans toutes les administrations communales. Or, le nombre de néerlandophones ne dépasse jamais les 15%. Il faudrait pourtant trouver des solutions pour faire correspondre la proportion d'agents communaux des deux rôles linguistiques avec le volume des affaires traitées. On pourrait aussi envisager la suppression des exigences linguistiques pour les agents communaux qui seraient soumis désormais au principe « unilinguisme des agents, bilinguisme des services » à l'instar des fonctionnaires de l'administration fédérale.

Il est également temps de faire évoluer la capacité linguistique de l'administration. Il serait par exemple assez cohérent d'ouvrir certaines fonctions à des personnes parlant d'autres langues telles que l'arabe, le turc, le bulgare, l'anglais, l'allemand... en fonction des communes, des quartiers et des dossiers à traiter. Si l'anglais est important pour le tourisme d'affaire et pour les institutions internationales basées à Bruxelles, il ne faut pas oublier les autres langues très présentes dans la Région. Les pouvoirs publics ont le devoir d'offrir le meilleur service au citoyen. Il pourrait par exemple être envisageable d'ouvrir des postes à des employés bilingues français-arabe ou néerlandais-turc en fonction des dossiers traités et des communes.

« Il est anormal que 60.000 électeurs flamands valent 17 sièges au parlement régional et la moitié des ministres. C'est antidémocratique », disait Jean-Marie De Decker. « On pourrait peut-être accorder aux 120.000 électeurs francophones de la périphérie les mêmes garanties que celles accordées aux 60.000 électeurs flamands de Bruxelles : 17 sièges garantis au Vlaamse Raad, un ministre au Gouvernement flamand, etc. La Flandre aussi a une minorité qui doit être reconnue et protégée comme telle avec des mécanismes de protection ! A défaut (et c'est ce que nous constatons actuellement), il faut élargir la Région bruxelloise aux communes de la périphérie qui en exprimeraient la volonté par consultation populaire » ajoute Bernard Clerfayt

Les francophones comme les Flamands habitant ces communes de la périphérie seraient ainsi pleinement protégés et garantis dans leurs droits culturels, linguistiques et politiques en appartenant à la Région bilingue de Bruxelles-Capitale.

Pour finir, Pascal Smet estime qu'il y a « trop d'hommes politiques à Bruxelles (...) et qu'on ne doit peut-être pas diminuer le nombre de députés régionaux (...) mais plutôt restreindre très fort le nombre d'élus communaux ». Bernard Clerfayt rappelle qu'il n'y a pas plus de mandataires communaux à Bruxelles que dans le Brabant flamand eu égard à la population. Il y a, par contre, beaucoup d'élus au parlement régional, 89 pour une population de un million d'habitants, alors que la Wallonie en compte 75 pour 3,5 millions d'habitants et la Flandre 124 pour six millions d'habitants ! C'est toujours à la demande des Flamands que le nombre de mandataires a été augmenté à Bruxelles, tant dans les communes (échevin supplémentaire, élu supplémentaire au conseil de l'aide sociale ou au conseil de police) qu'au niveau régional notamment par l'augmentation des élus au parlement de 75 à 89 !

Simplifions nos institutions : élisons un conseil régional de 51 membres, au suffrage universel où une voix égale une voix, et qui contrôle un gouvernement régional réduit à cinq ministres (dont un flamand garanti). Composons les fonctions publiques tant régionales que communales selon le volume des affaires traitées. Valorisons les connaissances linguistiques utiles pour comprendre et servir la population bruxelloise et assurer le rôle international de Bruxelles. Voilà les prémisses d'une vraie révolution à Bruxelles.

Mon avis

En parfaite adéquation avec de nombreux points je ne peux toutefois m’inscrire dans l’éventualité d’offrir un service public en d’autres langues que le français, le néerlandais ou l’allemand, les 3 langues officielles en Belgique. Contrairement à Bernard Clerfayt je ne suis pas favorable à l'idée d'ouvrir certaines fonctions administratives à des agents maniant l'arabe, le turc, et le bulgare… qui à mon sens défavorisent une bonne intégration.  

02:55 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Bruxelles Capitale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Analyse de la crise belge par Jean Quatremer du journal français Liberation

 

01:27 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Journal de France 3 sur la crise belge

01:21 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.08.2008

Espace détente...

Nul besoin de préciser que chacun d'entre nous éprouve le besoin de s'évader quelques jours par an. Cette année j'ai eu la chance de partager ces quelques jours en famille à en France sous le soleil de la Provence,  région où l’ensoleillement y est présent 300 jours par an, de quoi nous changer de notre météo nationale capricieuse et de recharger ses batteries.

Voici quelques photos souvenir de vacances riches tant du point de vue culturel que humain.

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Le Lac de Sainte Croix dans le Verdon http://www.provenceweb.fr/f/groupes/verdon/pays.htm

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Les vignes de Ramatuelle et la baie de Saint Tropez dans le Var http://www.ramatuelle-tourisme.com/ramatuelle_cote_nature...

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Inutile de partir aux Maldives pour roupiller dans un décor d'exception et se baigner dans une eau presque turquoise. Méconnue du grand public, Bonne Terrasse était le fief des pêcheurs de Ramatuelle.
Cette anse se caractérise par une bande sableuse en arc de 150 mètres et n'est accessible que par un passage piétonnier.

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Ballade sur le sentier du littoral (Cap Camarat - Ramatuelle) Longeant toute la presqu'ile de St Tropez le sentier du littoral est un moyen agréable et moyennement sportif de découvrir tous les détails de son rivage. Au dépard de la plage de Pampelonne compter deux bonnes heures pour rejoindre Saint Tropez. Mais il est conseillé de prévoir plus de temps pour pouvoir s'arrêter plus souvent

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Moulins de Paillas - Ramatuelle http://www.ramatuelle.fr/Les-moulins-de-Paillas

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Rencontre exceptionelle avec Jacques Chirac ancien Président de la République Française à Saint Tropez, la presse en a fait les échos de ses vacances, nous avons eu la chance de le rencontrer. http://www.saint-tropez.fr/ http://www.jacqueschirac.fr/

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Grimaud, village médiéval au bord de la mer. Le château du XIème commandait le gofe de Saint Tropez qui s'appelait d'ailleurs "golfe de Grimaud" jusqu'au XIXème siècle. http://www.grimaud-provence.com/

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A la porte des Cevennes à 2 km de la ville d'Anduze et à une trentaine de kilomètres de Nîmes se trouve le château de Tornac (XIIème). La tour Sandereyn (au centre de la photo) est construite sur les bases romaines par les seigneurs d'Anduze. http://chateau-tornac.fr

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A la rencontre des loups du Gévaudan http://www.loupsdugevaudan.com/

Paris août 2008

Ma première photo devant la grande dame de fer tel un vrai touriste alors que non loin de Paris je vécus près d'une quinzaine d'années. Je retrouve déjà le ciel qui nous est si familier...

Les vacances ne sont pas un luxe. Tout travail mérite repos et détente, chaque travailleur doit pouvoir s'offrir des moments de détente, pour certains un we en forêt de soigne suffira, pour d'autres il s'agira d'une escapade luxueuse sur une île du pacifique, chacun peut trouver sa formule, on se sent tellement mieux après... 

16:00 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Qui suis-je? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

31.07.2008

Region BRABANT, Chef lieu: Bruxelles Capitale

 

Belgique brabant-fwLoin de toute idée nationaliste, une idée qui n’engage que ses adhérants, non rattachiste, ou séparatiste, cette idée se veut être le reflet de la volonté citoyenne d’une nouvelle union des belges, une région de brabant ne faisant plus la distinction entre Bruxelles, le Brabant flamand et le Brabant wallon. Les brabançons (habitants du brabant), se distinguant par leur ouverture, leur pluri-culturalité et leur attachement à notre invincible unité, une région bilingue au centre de la Belgique, réduisant les tensions communautaires et représentant la réalité socio économique et culturelle de la Capitale de l’Europe.

Bruxelles + périphérieLes limites de la région de Bruxelles capitale l’étouffent, la réalité économique de Bruxelles va bien au-delà de ses limites, la Wallonie ne cesse de montrer des signes d’ouverture envers Bruxelles. De moins en moins de flamands à Bruxelles et de plus en plus de francophones en périphérie, il est temps de voir la réalité en face.

Es-ce nouveau ? petit retour dans l'histoire...

DSCN0341Le mot Brabant apparaît pour la première fois au VIIe siècle : l’abbaye de Nivelles est fondée dans le pagus Bracbatensis. Les pagi dénomment alors les régions sous tutelle des rois mérovingiens et sont dirigés par les représentants de ces derniers : les comtes. Face à l’affaiblissement du pouvoir royal (mérovingien puis carolingien), ces comtes vont peu à peu s’imposer en véritables maîtres des lieux.

A la fin du XIe siècle, les comtes de Louvain régnant sur cette partie du territoire se font appeler comtes de la patria de Brabant. En 1106, le comte de Louvain, Godefroid Ier, devient duc : c’est la naissance du duché de Brabant.

Du duché…

Au fil du temps, le territoire ducal s’accroît, absorbant notamment le comté de Bruxelles. A l’aube du XVe siècle, le duché s’étend de Gembloux à Bois-le-Duc (Pays-Bas actuels), avec des villes comme Bruxelles, Louvain et Anvers.
Si l’essentiel de la population parle le thiois (néerlandais du Moyen Age), la partie sud fait exception : on y parle le roman (français du Moyen Age). Cette entité administrative, distincte du reste du duché, est baptisée Roman pays et comprend 7 circonscriptions : Nivelles, Genappe, La Hulpe, Mont-Saint-Guibert, Grez, Jodoigne et Hannut. Elle est essentiellement rurale. Certaines fermes y exploitent jusqu’à 500 hectares de terre.

…au département

Administrativement, le duché voit sa tutelle varier en fonction des héritages, transmissions et conflits. Il dépend ainsi tour à tour des gouvernements successifs bourguignons, avant d’être placé sous l’autorité des Habsbourg d’Espagne, puis des Habsbourg d’Autriche.

A la fin du XVIIIe siècle, le duché est annexé au territoire français et divisé en deux départements : la Dyle (future Province de Brabant) et les Deux-Nèthes (future Province d’Anvers).

De la Province…

napoleonCette domination française ne durera qu’une vingtaine d’années : elle prend fin avec la défaite de Napoléon à Waterloo en 1815. L’éphémère département de la Dyle est alors rattaché aux Pays-Bas sous le nom de Province du Brabant méridional.

En 1830, c’est l’indépendance de la Belgique. Le Brabant devient une des 9 Provinces belges, avec Bruxelles comme chef-lieu. La Province de Brabant entame la première de ses 165 années d’existence.

Economiquement, le XIXe siècle est marqué par l’essor de l’industrie : le Brabant est le lieu de nombreuses activités : papeteries, sucreries, usines de mécaniques et de métallurgie, crayères, etc. La seconde moitié du XXe siècle voit s’y substituer le développement du secteur tertiaire. La naissance de Louvain-la-Neuve et l’apparition des parcs d’activité économique en sont des exemples concrets.

…à la nouvelle Province

A partir de 1970, les réformes successives de l’Etat belge vers le fédéralisme vont rendre la situation de la Province de Brabant de plus en plus particulière : son territoire s’étend sur trois Régions (wallonne, flamande et bruxelloise) et elle dépend de deux Communautés (française et flamande).

En 1992 (accords dits de la Saint-Michel), décision est prise de scinder la Province en deux entités : l’une wallonne et l’autre flamande. La partie provinciale bruxelloise, elle, relèvera désormais de la Région de Bruxelles-Capitale et des instances communautaires.

Sources : « Brabant wallon, la jeune Province » - Groupe G – 1997
« Histoire du Brabant, du duché à nos jours » - Waanders Uitgevers – 2004
Remerciements à France Bastia

Conclusion:

Grande, belle et dynamique, la région du Brabant pourrait faire face à ses voisins flamands et wallons en matière d’économie, d’emploi, de socio-culturel,… On pourrait également imaginer ne pas se limiter aux provinces du Brabant et laisser la possibilité aux communes de Flandre et de Wallonie de pouvoir rejoindre la région du Brabant en posant leurs candidatures.  

Nous n’y sommes pas, mais, la réflexion peut démarrer. Et si la grande réforme de l’Etat commençait par la création de la région du Brabant qui d'ailleurs se lit et s'écrit de la même façon dans les 2 langues. En unissant Bruxelles et ses deux brabants, c'est garantir notre unité et donner à Bruxelles sa vraie dimension à l'image de l'ile de France (Paris et région parisienne).

Brabant VL + W + BXL = une seule région

Belgique - brabant

 

 

22:04 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

Et si Paris était Bruxelles

Ca permet de bien comprendre et ça vient du journal Libération !

10IledeF

Imaginez que de l'autre côté du périphérique parisien, l'on parle flamand et qu'à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous peine de poursuites.

Imaginez que les Francophones de Boulogne n'auraient le droit d'aller dans une école francophone de Boulogne qu'en maternelle et en primaire. Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu'il serait interdit au maire, sous peine de suspension, d'adresser la parole à un instituteur francophone en... français (sauf hors du cercle professionnel).

Imaginez que les Flamands y auraient coupé Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones. Imaginez qu'il y serait interdit d'envoyer des convocations électorales en français aux Francophones, sous peine de suspension. Et que l'on appellerait Boulogne-Billancourt une «commune à facilités». C'est cela, la question linguistique en Belgique aujourd'hui.

Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés, en quelque sorte. Mais dans leur propre pays. Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs fois. Il s'agirait du racisme des Francophones envers les Flamands. C'est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme habitent... en Flandre.

Je n'ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie se plaindre d'une telle chose. C'est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l'Université de Louvain) sous le slogan «Walen Buiten», que l'on trouve aujourd'hui encore sur beaucoup de murs en Flandre.

C'est étrange, parce qu'en réponse à cela, j'ai lu, pour la première fois, le tag «Flamands dehors» voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags «Wallons dehors» ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout.

Quant aux panneaux «Là où les Flamands sont chez eux» qui ornent l'entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de l'autorité locale, il ne sont pas racistes. C'est une simple précision.

Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous assène «Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n'est pas raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous êtes des racistes. Ce n'est pas du surréalisme belge, c'est tout simplement la vision flamande d'aujourd'hui, et c'est tout simplement atterrant.

Raciste, le wallon ? C'est bizarre, parce que le site www.wallonie.be   existe en 6 langues, alors que le site www.flandre.be n'existe qu'en néerlandais et en... anglais. SI on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c'est en construction, et qu'en attendant, on doit aller sur l'une des deux autres versions. C'est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site www.vlaanderen.be tout un chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel.

Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n'y a pas de loi antiflamands. C'est même terriblement bizarre, quand on sait que l'extrême droite, ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celui-ci assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux, profiteurs, étrangers. Alors qu'en Francophonie, le FN doit se contenter d'un siège, obtenu tout juste. Bien sûr, il y a l'histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et des nobles... flamands.

La preuve ? Ils portaient des noms flamands. N'allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms français ! Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant la grande guerre... c'est dans une langue proche de leur dialecte qu'on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les Flamands sont morts pour n'avoir pas compris les ordres. Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart d'entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français ? Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une infamie. Mais c'était en 1914. De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands et des bataillons francophones).

Bien des Francophones sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de révisionnisme en critiquant les excuses que le maire d'Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s'en est excusé en petit comité devant les Juifs d'Anvers, mais a «oublié», comme il l'avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d'Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées.) L'histoire n'est pas simple. L'histoire de Belgique moins encore.

Alors revenons à l'actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui sont autant de signaux d'alarme que l'ambiance complexe du pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu'aucune presse ne les relève.

Il y a de quoi s'alarmer. Oui : s'alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec les néo-nazis antifrancophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne» ou d' «Asnières» d'être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones - eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations. (Je précise toutefois que les verts flamands se sont abstenus... mais n'ont pas voté contre.)

S'alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent ensemble, pour le bon tour qu'ils ont joué aux Francophones.

Ce n'est pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c'est carrément Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch. S'alarmer!

Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l'agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe antifrancophone.

Dans tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre. En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s'abstenir, plutôt que de se lever d'une voix contre l'extrême droite.

On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c'est de laisser libre cours à l'expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l'extrême droite au nom de la liberté d'expression. Ce sont ces mêmes partis qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu'ils sont absolument contre une éventuelle séparation du pays.

S'alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le plus puissant d'Europe (qui n'est rien de moins que le premier parti au parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de leur violence, mais par peur de l'opinion publique.

S'alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site la liste des «Mauvais Flamands», soit celle des signataires d'une pétition pour la solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse. Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase, commencer à trembler. Mais bien sûr, c'est du passé, tout ça ! Noir tableau que celui que je dresse là ? Oui, noir, à dessein, ET par la force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des simples faits, vérifiables, précis. Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui définissaient l'avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la population a décidé de l'avenir de 100% de la population, sans consulter les 40% restants. C'est comme si les Suisses allemands décidaient de tout et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n'est pas «comme si», c'est «exactement comme si». Aujourd'hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire «accepter» ces idées, ils expliquent à qui veut l'entendre (et l'écrire) que c'est à l'avantage des francophones, que ceux d'entre ces derniers qui disent «non» les «humilient» (c'est le terme exact utilisé par Bart de Wever, président d'un des partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones«.)

Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur et que Bruxelles s'enrichit de l'argent flamand. Bruxelles? 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre. La seule vraie région très riche du pays. A qui l'on ne rend qu'un quart des produits fiscaux qu'elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la... Flandre.

Ceux qui n'auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui l'intéresse et abandonner tout ce qui n'est pas assez riche pour elle, sont aveugles. Ceux qui n'auront pas considéré le décalage entre l'électeur flamand, qui se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a voté à 65% pour des partis ouvertement confédéralistes (qui voient la future Belgique comme l'association de deux états) et à 30% nationalistes purs et durs (dont 20% extrême droite), ceux-là sont des utopistes. Mais le problème de l'extrême droite est soigneusement laissé de côté dans la presse flamande autant que dans la politique.

Mauvaise image. Oulah ! La mauvaise image! Pourtant, en Flandre, c'est avéré, Le Pen fait mieux que Sarko. Et ça ne dérange personne. Tache d'huile : le journal le plus lu de Flandre n'utilise déjà plus le terme «Régions», qui correspond à la définition légale (on peut penser que cela intéresse les journalistes). Elle utilise plus généralement le terme «états fédérés», qui correspond à sa vision et à celle des partis. Or deux états fédérés sont bien deux états distincts. Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale (belgicaine) ne fait plus du journalisme, elle fait du militantisme. J'ai bien dit «militantisme», pas «propagande». Je n'ai pas écrit «propagande», parce que seuls 80% des journaux flamands en sont vraiment déjà là. Et pour cette dernière phrase, je reconnais que j'ai pêché : ce chiffre n'est pas vérifiable. -

Arnauld

 

Un jour j'entendis un politicien du Nord dire: "Disons que ce qui est à nous est à nous et..., ce qui est à vous est négociable..."

21:29 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Communautaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.07.2008

Le cartel CD&V/N-VA ne veut pas de Bruxelles à la table des négociations

 

Le cartel CD&V/N-VA a exposé aux trois médiateurs royaux (François Xavier de Donnéa, Raymond Langendries et Karl-Heinz Lambertz) les garanties dont il veut disposer d’ici le 31 juillet prochain.

Le cartel exige que les partis francophones s’engagent clairement à négocier le confédéralisme. Cette fois, le CD&V ne cache plus du tout son jeu, c’est bel et bien le confédéralisme qu’il réclame. En ce qui concerne la N-VA, le confédéralisme n’est qu’un premier pas vers le séparatisme qu’elle souhaite depuis toujours.

Secondo, le cartel CD&V/N-VA réclame au titre de deuxième "garantie de l’engagement francophone" que la discussion communautaire soit un dialogue de "Communauté à Communauté". En clair sans la Région bruxelloise. Les leaders du cartel considérent Bruxelles comme une sous-région. Cette exigence impliquerait que la Région bruxelloise ne participerait pas aux négociations sur l’avenir de notre pays.

Inadmissible bien entendu.

Ce qui fait dire aux partis francophones que, ne pas accorder à la Région bruxelloise un statut de négociateur identique à ceux de la Région wallonne et de la Région flamande, équivaut à moyen terme, "à laisser Bruxelles se faire avaler par la Flandre".

Une stratégie de mépris par rapport à Bruxelles, identique à celle adoptée par les partis flamands dans le cadre des discussions sur l’arrondissement de B-H-V, où ils exigent la scission pure et simple sans la moindre compensation.

Une fois de plus, inadmissible.

source: www.fdf.be

Réaction dans la presse: Le Vif

N'en déplaise aux Flamands : Bruxelles existe !

25/07/2008 11:53

Les Flamands sont déroutants. D'accord, la citation n'est pas très relevée. Mais elle décrit tellement bien leur attitude qu'on aurait tort, dans ce cas-ci, de s'en priver. Disons-le donc : les Flamands veulent le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière.

Le beurre ? Davantage d'autonomie pour la Flandre, qui aspire à pouvoir décider, seule, de ce qui est bon pour elle. Sans plus devoir composer avec des francophones minoritaires, dont les intérêts sont parfois contradictoires avec ceux du nord du pays.

L'argent du beurre ? En suggérant de « responsabiliser » davantage les Régions, les Flamands disent, en fait, ceci : chacune devrait vivre d'après ses moyens, c'est-à-dire d'après sa contribution à l'impôt des personnes physiques (IPP). Il n'est un secret pour personne que la Flandre contribue davantage que la Wallonie et Bruxelles à la richesse « nationale ». Et ne reçoit pas l'équivalent en retour, chaque année, plus de 5 milliards d'euros transitent vers la Région wallonne, moins riche et recensant le plus grand nombre d'allocataires sociaux.

D'après les calculs de l'ancienne sénatrice Bea Cantillon (Université d'Anvers), la fin des transferts diminuerait les revenus wallons de quelque 4 %. Et augmenterait évidemment les revenus flamands.

15:40 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.07.2008

3ème démission pour Leterme 1er refusée par le Roi

large_448628Après avoir jeté l’éponge, les gants, voici le tablier…116 jours après sa prestation de serment, Yves Leterme remet sa démission et celle de son gouvernement au Roi dans la nuit du 14 au 15 juillet 2008 mais à l’heure ou j’écris cette page, le Roi demande à Yves Leterme de faire face à ses responsabilités.   

 

Dans son communiqué de presse je relève que la Flandre qu’il défend sans complexe passe à nouveau avant la Belgique fédérale et les besoins de tous les citoyens de notre pays, le naturel du confédéraliste tendance séparatiste reprend le dessus : « Cela démontre que le modèle de concertation au niveau exclusivement fédéral a atteint ses limites » Du coup le pays est une fois de plus à l’arrêt. Les citoyens ne sont pas considérés. Il faut à présent relancer un dialogue entre politiques francophones et flamands qui semblait pourtant bien reparti dans la journée du 13. Les représentants francophones ont fait des efforts considérables, la particularité est que cette fois on n’y rentre pas comme dans du beurre. Mais quand commencera-t-on au Nord du pays à écouter et à prôner autre chose que des discours et des positions nationalistes et séparatistes.

 

Les exigences des francophones sont respectueuses de notre Belgique, les francophones reconnaissent eux l’existence de Bruxelles. Il faut que les politiques flamands cessent de diaboliser Bruxelles et les francophones. Lorsque j’entends au Nord que les francophones prônent le non à toutes les sauces, je ne peux que m’attrister de leur mauvaise foi ou de leur ignorance, car les croches pieds qui ont fait chuter le monsieur qui avait enfin ou presque trouvé son costume fédéral viennent purement et simplement de son cartel. De mère néerlandophone et de père wallon, Yves Leterme devrait pourtant savoir comment cuisiner un compromis "à la belge". Oups, c’est vrai, il y avait un début mais ce sont ces troupes qu’il n’a su tenir. A présent le revoilà en piste, on finira au Strip Poker à cette allure là, à quand la prochaine démission.

 

Toujours est-il que si l’on ne veut pas se contenter d’une réformette il faudra prendre du temps, considérer Bruxelles et poursuivre le socio-économique en dehors des divergences communautaires. Mais cela est-il tenable pour un Premier qui n’a jamais été Ministre d’Etat, qui a une vision flamande du pays et qui a déjà baissé les bras 3 fois, ou aurait-t-il pris ces  quelques jours pour apprendre les paroles de la Brabançonne à la veille de la fête nationale?  

00:50 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.07.2008

En quète d’une vie meilleure


femme africaine heureuseDes hommes, des femmes, des enfants, citoyens du monde souhaitent trouver une vie meilleure, mais laquelle? 

Pouvons-nous accepter que des hommes et des femmes nous responsabilisent voir nous culpabilisent de leurs choix ? Quotidiennement à la une des journaux des hommes et des femmes nous menaçent de se laisser mourir s’ils n’obtiennent pas un permis de séjour. Quotidiennement le peuple belge et ses représentants font l'objet d'un chantage indécent et pourraient encore être tenus pour responsable pour l'état de santé déplorable dans lequel ces personnes se sont mises.

Régulariser une situation irrégulière, c’est en quelque sorte reconnaître que les règles sont faites pour être transgressées, c’est donc encourager de nouveaux immigrants clandestins, et, plus largement, faire savoir à tous les citoyens belges qu’il n’est pas indispensable de respecter les lois. Je rappelle simplement, à ce sujet, que l’émigration sud-nord s’explique en grande partie parce que les pays d’origine ne sont justement pas des Etats de droit, parce que les lois n’y sont pas appliquées, les contrats et les droits de propriété pas respectés, parce que le népotisme et la corruption y sont omniprésents.

Mais ne perdons pas de vue : Pour trouver un emploi en Belgique il faut souvent être bilingue français-néerlandais, et disposer d’un « bon » diplôme. Aujourd’hui il y a près de 100.000 demandeurs d’emploi à Bruxelles, le pouvoir d’achat est morose y compris pour les travailleurs. Depuis plus d’un an on ne parvient pas à trouver un accord entre le Nord et le Sud de notre pays. Lorsque j’entends les représentants des sans-papiers se plaindre que l’on ne s’occupe pas d’eux, qu’ils se rassurent, ils ne sont pas seuls. La ministre a été on ne peut plus clair, on ne peut répondre favorablement à leur requête. Et je souhaite ajouter à cela les propos tenus par le ministre de nos voisins français : « Tout étranger en situation irrégulière a vocation à être reconduit dans son pays d’origine »

Mais quel est donc l’idylle tant convoitée ? Où est le vrai bonheur ?

Chacun a le droit à la dignité, mais le respect des autres passe d’abord par le respect de soi.

23:33 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.07.2008

Liberation d'ingrid Betancourt

IngridBetancourttagLa nouvelle est de taille, et c'est un pur moment de bonheur : L'otage franco-colombienne enfin libérée par l'armée en toute discretion. La présidence française a confirmé. 

On osait presque plus y croire,  l'otage des Farks franco-colombienne Ingrid Betancourt, et 14 autres otages ont été libérés par l'armée colombienne. Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos l'a officiellement annoncé mercredi 2 juillet à Bogota. Vers minuit le ministre français des affaires étrangères s'est envolé pour la Colombie.

 

Nous nous joignons tous au bonheur de ces familles après tant d'années de malheur de courage et d'espoir.

00:17 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : betancourt, liberation, otage |  Facebook |

28.06.2008

Contre l'appel à la délation

"La commune d’Overijse lance un appel à la délation demandant à la population locale de s’adresser à un « bureau des plaintes » pour signaler les communications (publicités, folders ou autres avis) faites dans d’autres langues que le néerlandais, qui auraient été affichées notamment chez des commerçants ! overijse.jpg
  

Créer un bureau d’accueil pour recueillir les plaintes des habitants qui constatent des communications (commerciales ou autres) dans une autre langue que le néerlandais sur le territoire de la commune est un acte abject qui rappelle une époque sombre de notre pays.
De quel droit les autorités flamandes pourraient-elles sanctionner d’honnêtes commerçants ? L’article 30 de la Constitution est clair : l’emploi des langues reste parfaitement libre entre une entreprise et sa clientèle sur le plan des relations commerciales !
Soit la Flandre ne vit pas en Europe où l’échange multiculturel est le maître mot, soit la politique de la Flandre est dictée par les partis nationalistes tels que le Vlaams Belang ou la NV-A ?
Demain, les touristes d’un jour, les vacanciers francophones ou européens devront-ils passer un examen linguistique, du style SELOR, lorsqu’ils iront dépenser leurs sous à la « VLAAMSE KUST» ?

 source: www.carlomendola.be

01:53 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Communautaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.06.2008

Du nouveau dans mes compétences

 

Voilà de nombreuses années que je défends ce qui me tient à cœur dans notre commune et dans notre région en tant que citoyen.

En 2004, j'ai souhaité faire un pas de plus dans cette démarche en devenant membre d'un parti politique en adéquation avec mes convictions personnelles. De réunion en réunion, j'ai découvert de l'intérieur ce que pouvait apporter l'action politique à la collectivité et la passion grandit. Je prends de plus en plus de goût à la chose et participe activement à diverses actions comme le nettoyage des panneaux souillés en périphérie.

S'en suit la campagne passionnante des communales 2006, ma première. N'étant pas candidat, je soutiens les candidats de la liste du bourgmestre de Schaerbeek par la distribution de tracts, participation à diverses organisations électorales, aux débats et en créant un blogue qui très rapidement s'est transformé en site internet. A l'issu des élections, ma candidature au sein d'asbl communales, telles que le foyer Schaerbeekois, RenovaS, ASIS a été soutenue par l'ensemble des élus.

2007, a été pour moi une année forte: J'ai arpenté des marchés, des places publiques, des brocantes, à Schaerbeek, à Laeken, à Anderlecht, à la rue Marie-Christine, aux Abattoirs, aux Chasseurs ardennais et ailleurs sans relâche aux cotés de Bernard Clerfayt sur le slogan "Rendre justice aux Bruxellois" Les nombreux  contacts auprès de la population, m'ont passionné, enrichi et encore d'avantage sensibilisé. Comptez sur moi pour parler vrai et défendre nos intérêts.

Nouveau tournant le 19 mai 2008, lors de l'assemblée générale du FDF de Schaerbeek, les membres et sympathisants m'ont confié une nouvelle responsabilité en m'élisant secrétaire de la section de Schaerbeek. Je suis profondément touché par cette marque de confiance. C'est une nouvelle responsabilité que je prends très à cœur dans laquelle je m'engage pleinement.

Je suis très fier de reprendre le flambeau des mains de Fabienne De Dyn qui a fait le choix de s'installer sous un ciel plus ensoleillé au cœur de la France. La relève sera difficile tant Fabienne laissera son empreinte à Schaerbeek et au sein de la section. Très confiant, c'est avec Fanane Azmi élue secrétaire adjointe (Présidente des JFDF) binôme depuis mes débuts, que je continuerai le changement, et poursuivrai mes investissements notamment en matière de communication et de sensibilisation. La refonte du site du FDF de Schaerbeek, la relance du journal « Schaerbeek Cerise » sont le début d'une nouvelle dynamique.

Véritable démocrate bruxellois j'entends défendre l'avenir de notre région, les droits des francophones de la périphérie, l'urbanisme et la vraie cohésion sociale. Je ferai toujours passer en priorité mes idées de démocrate y compris dans la langue de Vondel. Schaerbeekois parce que j'habite la commune avec mon épouse et mes deux enfants. Bruxellois parce que j'ai fait ce choix.

Merci à tous pour votre confiance et votre soutien !

 

Fanane-Philippe-Fabienne

 

Fanane Azmi - Philippe Van Cleemputte - Fabienne De Dyn

01:17 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.05.2008

Non nomination des bourgmestres : le rapporteur du Conseil de l’ Europe constate cinq manquements

meeting

 

Michel Guégan, le rapporteur breton du Conseil de l’Europe, qui s’est penché il y a quelques jours sur la sur la situation des trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise (Damien Thiéry à Linkebeek, Arnold d’Oreye à Crainhem et François van Hoobrouck à Wezembeek-Oppem), a constaté dans ce dossier cinq « manquements » à la Charte européenne de l’autonomie locale.

C’est ce qu’il a déclaré, ce mardi, à l’occasion de l’ouverture de la 15e session du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe qui s’est tenue à Strasbourg.

Les cinq points relevés par M Guégan sont les suivants :

1. un délai déraisonnable de l’absence de bourgmestre nommé dans ces trois communes, « entravant la bonne marche de la gestion de la commune ».

2. une obligation pour les conseillers francophones de parler le néerlandais au Conseil communal de ces communes à majorité francophone, une situation qui n’est pas « de nature à encourager la participation à la vie politique locale ».

3. une disproportion existant entre les infractions reprochées aux bourgmestres et la sanction prise par le ministre Marino Keulen

4. la présence d’une « tutelle forte » qui exerce l’autorité régionale flamande sur ces communes jusqu’à « frôler une ingérence du pouvoir exécutif »

5. l’absence de ratification par la Belgique de la convention-cadre sur la protection des minorités, contrairement à ses engagements.

Le Bureau du Congrès a transmis ces conclusions à la Commission institutionnelle. La Commission décidera par la suite de rédiger une recommandation au Comité des ministres. Elle peut également ouvrir une procédure de monitoring sur la Belgique, ou les deux à la fois.

Réaction de Damien Thiéry, le bourgmestre de Linkebeek :

« Le rapporteur a tout compris. Il est grand temps que l’Europe entière constate ce qui se passe en Flandre, je suis certain que ce rapport l’éclairera mieux sur la situation. Ensuite, il est fondamental de comprendre que, le jour où la convention-cadre sera ratifiée, il n’y aura plus de problème institutionnel en Belgique. C’est ce qu’a également compris le rapporteur breton. Dans son rapport, il parle »d’infractions reprochées« . Pour nous, il n’y a aucune infraction. Nous avons tous trois respecté la loi. »

Guy Debisschop Porte-parole

Source: www.fdf.be

21:02 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans Bruxelles Capitale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.05.2008

APPEL AUX BRUXELLOIS !

La démocratie fait partie de nos valeurs fondamentales
La défendre est un devoir.


Le lundi 2 juin, nous aurons tous l’occasion de mettre en pratique cet engagement.
Ce jour là une manifestation de soutien aux trois Bourgmestres élus, mais non nommés de Linkebeek, de Krainhem et de Weezembeek-Oppem se déroulera au Centre culturel Wolubilis à Woluwé Saint-Lambert.

Il est temps que nous nous mobilisions tous pour faire comprendre aux nationalistes et séparatistes flamands que la démocratie et le suffrage universel doivent être respectés dans notre pays.

Plébicités par les citoyens de leur commune lors des dernières élections communales d’octobre 2006, ces trois Bourgmestres attendent depuis 18 mois leur nomination définitive. C’est un véritable scandale.

De plus en plus de gens et de medias s’interrogent à l’étranger à propos de la non nomination des 3 Bourgmestres estimant qu’il s’agit ici d’un véritable déni de démocratie.
Il y a quelques jours, le New York Time qualifiait le système politique de la Flandre de «soft fachism »


Particulièrement sensible au respect du suffrage universel, je compte sur votre présence et votre soutien le lundi 2 juin 2008 à partir de 19h30 à Wolubilis pour que les véritables démocrates bruxellois apportent leur appui à ce combat fondamental

Martine Payfa
Bourgmestre de Watermael-Boitsfort
Députée FDF de la Région bruxelloise

Source: Facebook

23:39 Écrit par Mis en ligne par Philippe Van Cleemputte dans A mon avis... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |